Le grand V
Le grand V : ensemble de petits parcours effectués de façons diverses et variées avec pour objectif de découvrir de petites choses et de revenir au point de départ sans revenir en arrière.

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Dure dure la vie !

Départ pour Bagamoyo. Nous prenons la direction du sable blanc et des cocotiers, de l'océan indien et du soleil. Nous rencontrons Jean-Do, ami de longue date du père à Clément, et Danielle sa compagne. Visite des lieux, baignade, apéro prolongé. La vie, mais en plus dur !.

 



Petite visite du marché local pour faire quelques affaires, retour par la longue plage de sable blanc, journées à rien faire, la remise en forme après le Kilimandjaro se passe plutôt bien pour l'instant.

Les jours se succèdent dans ce petit paradis, difficile d'avoir envie de bouger d'ici tellement il fait bon vivre,  les gens sont accueillants, mais bon,  il faut bien remettre le pied à l'étrier donc nous partons pour une petite excursion vendredi prochain :  une petite balade en train de 1800 km pour aller voir les chutes Victoria.



Publié à 13:14, le 24/01/2012, dans 06 Tanzanie, Bagamoyo
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kili on t'a eu

1er jour :

On appelle cela une balade, jolie, il faut le dire. Une mise en jambe qui laisse entrevoir une ascension facile et sans peine. 6,4 kilomètres dans une forêt dense, luxuriante, verte... Nous nous arrêtons à chaque arbre, chaque plante nouvelle, chaque pierre un peu difforme, on ne se croirait plus en Afrique tellement tout a changé. Nous arrivons au premier camp et voyons quelques singes ce qui nous rassure, nous n'avons pas encore subi de voyage dimensionnel... dommage. Pour nous accommoder aux 2720 mètres de cette première étape, on nous invite à effectuer une petite balade de 45 minutes avant le dîner. Nous allons donc voir le « Maundi Crater »

 



2ème jour :

Pour ce 2ème jour, environ 11 kilomètres pour 1000 mètres de dénivelé, autant dire que ce jour là on était en grand forme. Peut être un peu trop d'ailleurs. On a semé nos guides 2 fois, ce qui n'est pas un exploit en soit, vu qu'ils marchaient à une allure lente pour une raison simple que nous n'avons compris qu'une fois arrivés à « Horombo Huts », l'accommodation. Un bon mal de tête pour Clément. Nous partons pour les « Zebra Rocks ». Nous suivons maintenant leurs instructions et le mal de tête s'estompe rapidement. Le paysage a changé depuis la belle forêt de la veille. Nous sommes passés d'arbres denses à une steppe à perte de vue, magnifique.

 



3ème jour :

longue marche dans le désert, vent glacial, pour nous l’ascension commence maintenant, cette journée est difficile, tant au niveau physique que par rapport à l'altitude. Le mal de tête revient rapidement pour Clément malgré les indications des guides. Nous avons l'impression d'être des astronautes sur la lune tellement chaque geste est difficile et le décor lunaire. Nous rencontrons d'autres astronautes français, Arnaud et Mélo, en voyage de noce. Nous passerons le reste de l’ascension avec eux. Nous arrivons enfin à « Kibo Huts » dernière air d'autoroute avant l'ascension finale où nous prenons comme chaque jour notre thé de l'après midi. Immonde thé en sachet servi avec du pop-corn salé à chaque étape du voyage. Autant le dire, ces moment sont longs, même s'ils nous permettent de nous hydrater correctement. Clément passe le reste de la journée à dormir à cause de son mal de tête pendant que Yannick va faire un tour pour s'habituer à l'altitude avec un londonien rencontré au camps de base. Couché 18h car demain on se lève tôt

 



4ème jour :

Yannnick n'a pas dormi, on se lève à 23h30 pour un dernier thé. La moitié du camp est debout prêt  à partir, on peut voir toutes sortes d'expressions, les rassurés, les anxieux, les endormis, les asiatiques ,  les malades... Départ prévu à minuit, nous partons dans les derniers vers 00h20. Nous éteignons très vite nos lampes pour nous laisser guider par la pleine lune. Le challenge commence maintenant, 1145 mètres de dénivelé en  7 heures. Tout le monde se double et se redouble au rythme des pauses de chacun. Pour notre part, nous doublons beaucoup de groupes sans nous arrêter car à part un mal de tête carabiné, la première moitié de la nuit se passe bien. Une fois les pierriers passés,  un mur de roche se dresse devant nous. Dans la pénombre de la nuit, il paraît infini et c'est épuisés par les 3 jours précédents que nous l’attaquons. Chaque pas est difficile, le vent s'est levé et à partir de maintenant il fait environ -20° au compteur. Chaque respiration brûle le nez et la gorge, chaque pierre ou rocher a passer paraît insurmontable. Nous devons nous arrêter tous les 10 mètres pour reprendre notre souffle et maudire cette idée saugrenue de s'attaquer au 4ème toit du monde. Nous arrivons à la fin de la première partie vers 4h30 au « Gilman's Point ». Nous faisons le point sur notre envie de continuer, elle n'est pas grande, le froid nous endort et les membres sont endoloris. Finalement le léger repos accordé par cette pause presque à l’abri du vent  nous ragaillardie, il ne reste que 300 mètres de dénivelé, la lueur du soleil pointe son nez, il aurait été dommage de pas aller au bout pour quelques membres gelés et un épuisement total. Nous repartons en direction du sommet, le vent plus redoutable que jamais, une pause à chaque pas, la vue est magnifique mais il est difficile d'en profiter dans des ces conditions . 1H30 plus tard, le sommet paraît encore loin, au moins 300 mètres , donc entre 5 et 10 minutes de marche. Il faut que celà s'arrête, un pas, il ne faut pas dormir, un pas, quel froid !, un pas, je ne sens plus mes doigts !, un pas.... on fini par relever les yeux et là, la libération est au rendez-vous . Tout en lisant le premier mot de la pancarte, CONGRATULATION, toute la fatigue, le stress,  le froid, l'épuisement, nous ont rattrapés d'un coup et nous ont donné des réactions plutôt inattendues, à savoir une grosse bouffée de chaleur,  suivie de rires et de pleurs de joie  avant de malheureusement revenir dans la réalité, bien à contre cœur.

 


Quelques photos, plus tard, nous ne nous attardons pas et entamons la descente non sans quelques rayons de soleil qui pointent enfin leur nez. Un peu de chaleur bienfaitrice nous accueille enfin. La descente fût longue, très longue même, car nous sommes passés par le même chemin qu'à la montée. Nous avons pris la technique de surf sur pierriers, non sans risques mais tellement amusante. Après 4 heures, nous arrivons enfin au camp où nous n'avons qu'une heure de repos avant de continuer notre chemin pour retourner jusqu'au camp suivant.

5ème jour :

Longue, très longue descente jusqu'à « Marangu Gate », notre point de départ, nous attendons nos sacs, puis direction Moshi à quelques kilomètres de là. Après avoir réservé les tickets de bus pour le lendemain, détente bien méritée pour la fin d'après-midi, vraie douche pour la première fois depuis 5 jours.
 



Publié à 17:27, le 16/01/2012, dans 06 Tanzanie, Kilimandjaro
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Qui veut gagner du mignon?

En direct du Serengueti nous vous faisons parvenir ces images magnifiques à dos de zèbre... Tout simplement extraordinaire. Des loups, des pingouins, des phoques, des gros chats... aller dans la rubrique album photos pour voir ce dont on parle.

Après une demi journée de voiture nous voici à contempler le cratère Ngorongoro, merveille de la nature par sa taille et la concentration d'animaux différents que l'on peut y trouver. Nous nous éloignons rapidement car même si ce cratère est inclus dans  ce que nous allons voir, nous commençons notre safari par le parc naturel du Serengueti. Nous y passons une après-midi, le jour suivant et encore le lendemain matin en 4x4 à l’affût du moindre mouvement. Nous y verrons la plupart des grands animaux connus de l'Afrique. Les girafes se voient de loin, les éléphants également surtout sur ces plaines immenses où nous pensons voir à 30 kilomètres facilement tellement c'est plat, des hautes herbes à perte de vue ondulant au vent ce qui rend le spectacle juste magnifique. Nous faisons la connaissance de personnes revenant du Kilimandjaro, d'autres s'y rendant.  Le monde des voyageurs paraît emprunter des routes similaires, que ce soit en touristique ou non.

 


Après ces jours dans le Serengueti, nous revenons sur nos pas pour cette fois-ci, non pas contempler mais descendre dans le cratère. Six cent mètres de dénivelé pour arriver au cœur de ce monde à part où nous revoyons principalement les mêmes animaux qu'ailleurs en Afrique, à la différence près que l'on n'a pas besoin de parcourir des kilomètres entiers à la recherche des différentes espèces, il suffit généralement de tourner la tête pour les apercevoir. Nous contemplons donc facilement des flamants rose par milliers dans un lac, des rhinocéros étancher leur soif dans ce même lac, des buffles et des gnous brouter dans l'herbe environnante en compagnie de zèbres et de gazelles. Les hyènes, elles, passent leur chemin pour aller chasser dans des endroits moins surpeuplés,  les seules que l'on a vu s'approcher d'un peu trop près se faisaient rapidement rappeler à l'ordre, à coup de ruades dissuasives.

De retour au bitume, nous retournons sur Arusha non sans voir quelques troupeaux de gazelles et quelques singes. Nous  avons une nuit pour nous remettre de ces 4 jours car demain nous partons pour le Kilimandjaro.
 



Publié à 13:38, le 9/01/2012, dans 06 Tanzanie, Ngorongoro
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Ça c'est fait

De retour pour vous jouer un mauvais tour, la team « great V » se replonge dans le grand bain après une surprise monumentale, de la joie en boite, explosion de bonheur, un triomphe intersidéral... Bref, pour ceux qui ne le savent pas encore, on est rentré pour les fêtes, sans rien dire à personne et cela a eu son petit effet. Du coup nous n'étions pas trop disponibles pour souhaiter ce qui suit, à savoir UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE à tous les petit(e)s coquinou(e)s qui ont la gentillesse de nous suivre depuis que nous sommes partis. Plus de 1000 visites déjà, cela nous fait chaud au cœur de se rendre compte qu'autant de personnes prennent la peine de faire la petite recherche google ou de cliquer sur le lien qui va bien pour venir rire sur nos fautes et surtout rager de notre impétueuse audace à braver les dangers de ce monde pour vous narrer nos glorieuses péripéties.

 

 

 
Un grand merci également à toutes celles et tous ceux qui nous laissent des messages, aussi petits soient ils, car n'ayant que peu de contacts avec le peuple familial et amical, nous prenons toujours plaisir à lire tout ce que vous nous écrivez.
 
Pour finir avec les messages, rappel général pour les râleurs, en cliquant sur l'endroit nommé « album photos » situé dans la barre à gauche de votre écran, vous arriverez sur un contenu un poil plus exhaustif que les photos déjà présentes sur le blog.
 
Pour en revenir au sujet le plus important, à savoir nous, le retour c'est bien passé, nous ne nous sommes cherchés qu'environ 2 heures dans 500m², Clément ayant eu la bonne idée d'attendre dans le mauvais bar. Après une nuit blanche à l'aéroport faute d'hôtel, nous avons enfin pris le bus pour Arusha, passé la frontière de la Tanzanie, trouvé notre guide pour la journée et là, nous bravons encore un petit peu le sommeil pour vous écrire ces quelques mots. Cela fait plaisir de retrouver la chaleur hivernale de l’Afrique, à peine 25 degrés tout en soleil et vent rafraîchissant, de quoi faire des envieux. Demain nous partons pour le Serengeti, première étape de notre périple dans la faune sauvage africaine.
 
PS : aujourd'hui nous avons dépensé une somme dont nous étions persuadés de n'être jamais assez riches pour l'avoir entre les mains 1.868.250 Tanzania shilling
 


Publié à 09:02, le 5/01/2012, dans 06 Tanzanie, Arusha
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